mardi 11 août 2009

Endless Bangladesh

Ou quand surf rime avec humanitaire, mais pas avec donneur de leçons.


Gum For My Boat: Surfing In Bangladesh Trailer from Russell Brownley on Vimeo.

mardi 16 juin 2009

L'enfer, c'est les autres

Surtout quand ils sont maire d'Antibes ou Président des commerçants.

mercredi 10 juin 2009

Oldschool



Skating to sunshine, hormis le fait d'être une excellente pub pour les Longboards Larry, est révélatrice d'un nouveau genre de vidéo de glisse. Nettement plus roots, dans l'esprit comme dans la réalisation, on (re)découvre un esprit surf plutôt peinard, bien loin des concours de quéquettes qui fleurissent un peu partout (Billabong XXL awards en tête). Dans cette lignée excelle le génial Thomas Campbell, qui, après Sprout en 2004, vient de réaliser son troisième long métrage, The Present. Consacré en grande partie au longboard, le film fait renaître cette attitude, où le joli mouvement, fluide et au plus près de la vague prend le pas sur la radicalité des figures. Même si ça reste très technique, l'esprit de compétition est ailleurs. Le tout est fait à l'ancienne, en 16 mm, avec un côté graphique assez réussi et s'attachant à représenter l'esprit surf autrement qu'à travers des mecs en train de surfer. Une vraie gageure quand on connait les poncifs du genre.




Et puisqu'on parle de M. Campbell, parlons également de Barry Mc Gee, à qui Clark consacre sa couverture, et merveilleux illustrateur des cédés de Tommy Guerrero, lui même coauteur des BO de Campbell et dont on ne parlera jamais assez. Ben voila, parlons-en donc. Les bonhommes n'ont pas vraiment d'actu, enfin je crois pas. Donc achetez Clark.

mardi 2 juin 2009

Mardi, le jour de la connerie

Une bien belle journée pour qui aime à se dire devant son ordi: "Mais qu'est ce qu'ils sont cons!". Belle phrase rassurante et tellement jouissive.

Aujourd'hui, une femme a été tuée par un requin en voulant voir ce "gros poisson de plus près", et un garçon de huit ans été emmené au poste pour avoir tapé un de ses camarades.

C'est dans ces moments que l'on se sent quand même sacrément moins con que la moyenne.

Le titre est bien sûr une référence à ce super blog tip top.

vendredi 24 avril 2009

Au turbin.



Je suis un peu pris avec mes collègues en ce moment, alors pas de blog.

Mais qu'est ce qu'on se marre!

lundi 30 mars 2009

Qui qu'a la plus grosse?

Chaque année, le Billabong XXL Global Big Wave Awards décerne le titre honorifique de surfer le plus burné de la planète. Cette année les nominations sont tombées, et deux Européens sont en lice. Preuve que nous aussi, on peut être aussi cons que les Ricains. Y'a pas de raison.
Des vagues énormes, des jetskis, un bonhomme qui file tout droit à Mach2, des sponsors et des caméramens. Voila la recette de la compet la plus idiote de l'année. Le Billabong XXL Global Big Wave Awards est l'instance suprême qui, sur preuve vidéo, dit qui-qu'a-surfé-la-plus-grosse-vague. Avec ses allures de défi de CM2, cette compétition est un must dans le n'importe quoi qu'embrasse désormais le monde du surf.
Certes, les images sont spectaculaires, mais en quoi le fait d'être l'homme qui descend des montagnes est-il dans l'esprit surf? Le dépassement de soi est-il encore profitable lorsqu'on rentre en compétition avec les autres?
Ajoutons à cela tout le décorum mis en place par Billabong, digne des plus gros blockbusters américains... Pour preuve, voici la vidéo de promo mis en ligne par la marque.




Le mot de la fin reviendra à Casey Cagle, qui finalement résume assez bien le problème:"La pire chose à propos du surf, c'est que ce soit devenu un business. Il y a longtemps que ce n'est plus une culture...".

Via Mango-surf

vendredi 20 février 2009

Where the streets have no name

Y’a-t-il un lien entre Roubaix et Prague ? A priori, non. Mais dans l’imaginaire de l’auteur Wladyslaw Znorko, si. Dans la pièce qu’il met en scène, Boucherie chevaline, ce nordiste aux racines slaves se plaît à imaginer que les rues dunkerquoises n’ont plus de nom, comme c’était le cas à Prague, il y a quelques temps. Il se repère alors grâce aux enseignes et laisse vagabonder son imagination. Une expérience intéressante à tenter à Nantes, entre les poétiques rues du McDo et celle du guily guily show bar. Tout un programme.

m.s. Wladyslaw Znorko Théâtre Jean-Bart (Saint-Nazaire), jeudi 5 à 19 h 30 et vendredi 6 fév. à 20 h. T. 02 40 22 91 36

Publié dans Pulsomatic